Un plan laissé à un proche doit être court, précis et facile à utiliser : il indique où vous allez, quand vous comptez revenir et à quel moment une personne peut commencer à s'inquiéter utilement.
Le meilleur choix dépend de la certitude de l'itinéraire, de la qualité du réapprovisionnement, de la météo et du risque que vous créez si la source d'eau prévue est pire que prévu.
La bonne raison d'annuler n'est pas la faiblesse mais le point où le vent, les tempêtes, la visibilité ou la chaleur suppriment la marge qui rendait le plan initial raisonnable.
Le vent est important car il modifie l'équilibre, la température corporelle, le confort lors des pauses et la sensation d'exposition du terrain même lorsque la pluie n'est pas le problème principal.
Un retour tardif devient plus sûr lorsque vous l'admettez tôt, que vous supprimez le plan, préparez l'éclairage et les couches et arrêtez de prétendre que le calendrier initial s'applique toujours.